Delete, don’t deactivate, damn it

Aujourd’hui j’ai voulu détruire mon compte Facebook.

Je l’ai créé il y a quelques semaines en tant qu’expérimentation sociale (puisque Facebook ne se laisse voir que de l’intérieur), sur invitation d’un ami.

Je me suis loggé environ trois fois dessus en deux mois. Je n’ai toujours pas compris le but du site; enfin si, mais non. C’est jusqu’à présent en conformité avec mes premières impressions du phénomène des sites de social networking; du narcissisme, du superficiel, et un gaspillage de temps monumental. Qu’est-ce que j’en ai à cirer moi, que Bob soit maintenant un vampire ou que Georges ait ajouté Conrad à sa liste d’amis?

Du social notworking.

Enfin, pour rester courtois je reviens au sujet principal qui m’a forcé à rédiger ce petit billet de raillerie. Facebook ne voulait pas me laisser détruire mon compte. Dans les préférences de compte, il n’y a qu’un bouton «désactiver». Pas de bouton d’effacement. Pas de case à cocher avec trois kilomètres d’avertissements ou quoi que ce soit. Le paranoïaque que je suis les déteste. J’espère qu’ils éradiqueront toute trace de moi de leurs serveurs après que je me soit donné la peine d’envoyer un courriel à privacy@facebook.com.

Jeff

Branding strategist and business developer, free & open-source software UX designer and experienced community manager. Has unlimited hi-HP potions to keep teammates alive.

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