Helping Purism structure its messaging

I meant to finish writing and posting this a month or two ago, but urgent tasks and life kept getting in the way. I don’t often talk about client work here, but since this is public-facing ongoing work for a company that is insanely pro-Free-Software (not just “open source”), a company that ships GNOME3 by default on their laptops (something I have awaited for years), I guess it makes sense to talk about what I’ve been up to recently.

So, for a few weeks three months now, I have been helping Purism structure its messaging and get its business in a better shape. Purism is, in itself, a hugely interesting endeavour. Heck, I could go out on a limb and say this venture, alongside the work Endless is doing, is quite possibly one of the most exciting things that has happened to the Free desktop for the past decade—and yet almost nobody heard of it.

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Back from the GNOME Summit

In my previous blog post, where I was providing an update on the 2016 GNOME Summit I was organizing in Montréal, I wrote,

With a change of attendees comes a change of the nature of the event: instead of being an extremely technical, “deep end of the pool” event as it has been in the past, this edition will be focused on newcomers and potential contributors, with presentations and workshops targetted for this purpose.

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Le chiffrement des partitions Linux d’un ordinateur de bureau est-il utile?

Pendant des années, j’ai eu un item sur ma liste de choses à faire: chiffrer (encrypter) le disque dur de données de mon ordinateur de bureau personnel. Parce que… que se passerait-il si je me faisais cambrioler?

computer thief
Ouais. C’est totalement comme ça que ça se passe en réalité.

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Unity and the post-Snowden world

I typically don’t listen to podcasts or watch talk shows, but the 29nd episode of the 2nd season of the Linux Action Show was referred to me and it does have a very interesting part where they discuss the usability and privacy issues around the latest iteration of Canonical’s “Unity” interface. The ten minutes where these guys discussed the matter were surprisingly thought-provoking even for someone like me who was already aware of privacy issues.

The part where they discuss the usability problems and relevance of “smart scopes” search results is between 51 minutes 40 seconds and 55 minutes.

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Privacy does not exist — it never did

Warning: this is certainly a depressing post.

The NSA/PRISM/big brother scandal of late didn’t surprise nor shock me. The discovery that “the NSA probably silently circumvents/broke all our crypto and hid backdoors everywhere” is not really a discovery to geeks who have given the whole system a bit of thought — spies are spying on us, and they’re not telling us that our GPG keys or disk encryption are not sufficient to guard against them? No sh**, Sherlock!

What kept me relatively optimistic about the whole thing is that running a fully open-source software stack on your computer gives you long-term protection, in theory. Sure, it probably has backdoors planted by the NSA right now (you may now begin the witch hunt), but the increased awareness and outrage from recent events means (hopefully) that we’ll weed out those vulnerabilities with more audits, ruthless efficiency and an almost fanatical devotion to security.

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Pourquoi j’ai quitté Facebook: des précisions

Il y a deux ans je quittais définitivement Facebook. Depuis ce temps ma vie s’en est trouvée significativement améliorée, mais on me questionne encore sur les raisons de cette décision. Chaque fois, on me regarde comme si j’étais autiste. J’ai pensé aujourd’hui mettre à jour le billet que j’avais posté jadis, mais comme l’explication risque d’être longue, autant faire un nouveau billet:

  • J’avais tendance à y revenir à tout bout de champ dans la journée, à y passer des heures et perdre mon temps à lire un flux ininterrompu de choses qui ne me concernent la plupart du temps pas, ou au contraire à «chercher des nouveautés» qui n’existaient pas, créant alors un vague sentiment de vide et de déception.
  • Facebook n’est pas le produit/service. Je suis le produit que Facebook vend. Google fait évidemment la même chose, mais au moins Google m’est utile (pour GMail c’est une autre histoire: je ne me fais tout simplement pas confiance à héberger ma propre infrastructure de courriels de manière compétente pour avoir un taux de disponibilité de 100% et une bonne résistance au spam).
  • Si j’utilise Twitter et G+, c’est pour gérer les relations publiques de Pitivi; si j’utilise Facebook, c’est supposément pour gérer mes relations privées… et il n’y a aucune raison pourquoi je ne pourrais pas gérer mes relations privées «dans le vrai monde» au lieu de confier ça à Zuckerberg. Et si je voulais gérer mes relations privées à travers un site web, il faudrait que ce soit une plateforme ouverte et décentralisée comme «DIASPORA*».
  • Facebook favorise l’invasion passive de la vie privée et le mélodrame (non seulement dans les messages qui s’y échangent, mais aussi dans la simple notion d’accepter ou refuser des «amis»). Les gens se sentaient insultés quand je ne les rajoute pas à mon réseau social, et on ne rentre même pas encore dans l’épineuse question des relations de travail ou des relations amoureuses. Toutes ces sphères de la vie d’une personne entrent alors de force en collision, qu’on le veuille ou non.
  • Non seulement le modèle d’affaires de Facebook est-il de creuser et revendre mes informations personnelles, mon «profil» socio-psychologique et mes habitudes de consommation (incluant qui sont mes amis et où j’ai grandi et étudié)… mais même si je ne fournis pas moi-même ces informations, par phénomène d’aggrégation, mes amis vont le faire pour moi, sans que je puisse faire quoi que ce soit pour empêcher le phénomène. Excepté boycotter Facebook entièrement (et encore).
  • Facebook détruit à petit feu plusieurs fondements de l’Internet et le retransforme en un AOL nouveau genre. Pourtant, je persiste à utiliser l’Internet comme une collection décentralisée de sites ouverts, à utiliser le téléphone, la messagerie instantanée et le courriel (d’ailleurs, je préfère nettement l’ergonomie d’un véritable logiciel de courriel comme Evolution ou Thunderbird à l’inefficacité d’une interface web, mais je suis certainement une espèce en voie de disparition sur ce point).
  • Parce que Facebook ne se limite pas à Facebook, et tente de me suivre absolument partout sur Internet (comme je le craignais en 2010). Vous savez, il y a une bonne raison pourquoi, même après deux ans, Facebook est encore entièrement bloqué au niveau de mon routeur (sauf quand un invité me fait la demande de le débloquer temporairement durant son séjour. Je ne suis pas un monstre). Vous n’avez pas idée de la quantité de scripts/frames cachés sont présents partout sur les sites que je visite (et on ne remarque pas leur présence avant de les avoir bloqués).
  • Les «applications» et autres gadgets du genre (s’ils existent encore sur Facebook) me font chier: ils sont «opt-out», insistants et «constamment dans ma face». Pire encore, ils constituent de sérieux risques de sécurité informatique et de vie privée (et des brèches de ce côté là, ça s’est vu).
  • Parce que Facebook est une tendance technologique qui peut aussi bien être remplacée (bien que, tristement, ce soit improbable). Il y a environ cinq ans, ça n’existait pas et on vivait très bien. Qui sait ce que sera Facebook en 2015, si Facebook existera encore, ou s’il sera remplacé par un autre dispositif orwellien à la mode?

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Je quitte Facebook

Si je l’avais quitté une première fois en 2008 parce que je n’en voyais pas l’utilité, je le quitte définitivement aujourd’hui parce que c’est une perte de temps incroyable, parce que je trouve l’attitude de Facebook arrogante ces derniers temps et les derniers changements sont carrément insultants. Le «Instant Personalization», c’est la goutte qui fait déborder le vase de ma tolérance à la «collecte de données».

Je reviens donc à mes moyens de communication et diffusion précédents. Vous pouvez: Continue reading “Je quitte Facebook”